La palette de Pierre

La palette de Pierre

Défis


Défi de Pâques

 

 

 pensées.jpg


 Le défi de Pâques

enfin révélé !

 

oeufs de Pâques texte.jpg

 

 

réalisé conjointement avec Maridan

voir son site  ICI

 



 

 

 

 

MERCI d'avoir ainsi joué le jeu

en vous rendant sur le site de Maridan

afin de répondre aux questions

permettant de lever le voile

sur le thème des quatrains

et les illustrations afférentes.

 

 

Vous avez maintenant le droit de les découvrir

sur son site (lien  ICI) 

et ci-après

 

 

sachant que l'ultime quatrain

regroupe à lui seul,

les quatre autres et leurs thèmes respectifs.

 

 

il s'agissait de :

 

 

 

 

AMOUR

 

Maridan défi 2.jpg

 illustration originale de Maridan, lien ICI

 

 

Je t’ai croisée par matinée,

Me suis lové de ton sourire,

Et frissonnant à en mourir,

Je t’ai cueillie prédestinée.

 

 

 

 

AMITIÉ

 

Maridan défi 5.jpg

illustration originale de Maridan, lien ICI

 

 

S’il est une chaîne discrète

À confier son âme secrète

Sans qu’en retour n’en doive rien :

La fortune du galérien.

 

 

 

 

ESPOIR

 

Maridan défi 3.jpg

 

  illustration originale de Maridan, lien ICI

 

 

Et quand la ruche a succombé

Dévastée sous un ciel plombé,

Face au destin perdant son miel,

Alors, il s’en remit au ciel.

 

 

 

 

FUTUR

 

Maridan défi 4.jpg

  illustration originale de Maridan, lien ICI

 

 

C’était hier en harmonie,

Que nous gardions le souvenir

De chasser cette hégémonie

Qui demain nous ferait bannir. 

 

 

 

 

 

Et comme déjà dit, cet ultime quatrain,

comme cette illustration finale,

"résume" les quatre autres,

chacun correspondant à un thème spécifique :

 

 

 

 

 

AMOUR, AMITIÉ, ESPOIR, FUTUR

 

Maridan défi 1.jpg

  illustration originale de Maridan, lien ICI

 

 

Et s’il ne nous restait que l’illusion de vivre,

Je sais qu’elle écrirait les larmes de ce livre,

En ne songeant qu’à nous, soudés d’infinité,

Priant sans perdre foi, devant l’éternité.

 

 

 

Défi de quatre quatrains plus un, 

Pierre Barjonet

Avril 2015

 

 

 

 

 


16/04/2015
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LES NYMPHES : Défi orchestré

Défi orchestré

 

 

 

 

 

Orchestre symphonique.jpg Orchestre symphonique.jpgOrchestre symphonique.jpg

 

 

 

 

Le grand orchestre symphonique de B4E a le plaisir de vous convier

le 20 mars 2015

 

à la Première du

 

Concerto pour flûte, harpe & chœurs 

"Les nymphes"

 

 

Livret collectif écrit et joué par :

(cliquez pour les liens)

 

 

Aquarella

Arc-en-ciel

Maridan

James-eaux

Pierre

 

 

 

 

Cocktail numérique composé

Tenue correcte exigée

 


 

Nymphes

 

Concerto pour flûte, harpe & chœurs

 

 

 

Prélude

 

Lorsqu’elle a basculé sa harpe,

Le murmure se replia ;

De respirer l’on oublia.

Le son qui tresse son écharpe,

Déroule son goût des voltiges :

Accord parfait pris de vertiges.

 

 

1er mouvement, Adagio

 

Fermons les yeux, rêvons de la beauté : enfants, femmes,

L'eau et les paysages, la mer ;

Rêvons aux dessins de Lascaux ou des aborigènes,

Prenons une craie ou un pinceau,

Traduisons les formes et le mouvement.

L'histoire est finie et doit recommencer demain ?

 

 

2e  mouvement, Allegro

 

Le souffle des nymphes s’éveille

Louant la flûte d’Athéna.

Trompant le temps qu’on enchaîna,

Chantent celles qui s’émerveillent.

Glissent les lianes dans le crin,

Fusent les cuivres de l’écrin.

 

 

3e mouvement, Moderato

 

C'est l'histoire d'un tableau

Livré à tout le monde,

Raconté au pinceau,

Aux âmes vagabondes

 

Pause (soupirs)

L'histoire est finie et doit recommencer demain ?

 

Reprise

J'étais entrée par hasard au palais Royal

Et mes yeux se sont accrochés aux Nymphéas

Soudain le temps s'est suspendu, parenthèse idéale

Où mon esprit a suivi la main de Monet pas à pas.

 

 

4e mouvement, Andante

 

Dans l'eau de l'aquarelle

Transparente et pastelle,

Les regards ont plongé

Dans un conte de fées.

 

 

5e mouvement, Rondo

 

Quelques coups de pinceau pour faire éclore un monde,

Quelques notes jolies, divine mélodie...

Quelques vers en écho, quelques rimes fécondes,

L'art est un doux répit qui fait danser la vie.

 

 

Final, Presto

 

Flottent les notes qui enlacent

Les vibrations de nos violons :

Scène que nous affriolons

Quand le pinceau surprend la place.

Monet nous offre en harmonie

Ses nymphes sans cérémonie.

 

 

 

 

- Adagio & pause : James-eaux

- Moderato : Aquarella, Maridan

- Andante : Aquarella

- Rondo : Arc-en-ciel

- Prélude, allegro, & final : Pierre

 

 

Concerto joué en mars 2015, au grand orchestre symphonique de B4E.

 

Critique du Livret des Nymphéas par Maridan :

« Ce fut sans nul doute l'un des tableaux qui m'a le plus bouleversée dans ma vie, aujourd'hui encore, il suffit que je ferme les yeux pour revoir les milliers de touches colorées qui donnaient à cette oeuvre cette dimension si particulière. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orchestre symphonique.jpg

 

 

 

Défi orchestré

 

 

 

Suite à mes derniers poèmes relatifs à des défis lancés par mes amies de blogs,

- voir les 4 poèmes du défi lancé par Christine de " Graphosoleil "

ici :  grèce statue porte lune.jpg 

 

- et le poème "Licorne" du défi lancé par Martine "d' Arc-en-ciel "

ici :  dame licorne.png

 

mon amie Françoise de " Mon atelier de peintre " m'a proposé un nouveau défi dont la particularité originale est d'être collectif.

 

Sur le thème suivant, chacun de mes amis blogueurs, m'adresserait *

* par email directement pour ceux qui me connaissent ou en utilisant l'onglet "contact" tout en haut du blog  ou  "contactez l'auteur" tout en bas

une strophe de quelques lignes sur

" ce que représente une oeuvre d'art pour chacune et chacun d'entre nous... "

et... j'en serais le chef d'orchestre, chargé de la mise en forme de ces textes, en un seul.

 

Ainsi, à l'instar d'un orchestre, chacune et chacun de mes ami(e)s participant à ce défi collectif, rédigerait ici, en commentaire de cette introduction, sa strophe.

Celle-ci sera de forme libre, rimée ou pas, classique ou non, mais avec en commun pour tous, ce thème sur la perception artistique que chacun se fait de l'art. 

 

De mon côté, j'introduirai ces strophes, j'établirai leurs liaisons et je conclurai l'ensemble.

 

En fait, chacun jouera sa partition mais comme "chef d'orchestre", je veillerai à l'harmonie générale.

 

Je ne toucherai pas à vos textes, pardon :  vos NOTES, mais j'ajusterai la portée de l'orchestre grâce à ma baguette (magique) qui posera l'introduction : LE PRELUDE, les liaisons : LES MOUVEMENTS rythmés selon le cas (Allegro, Adagio, Menuet, Andante, Presto, Rondo ) et la conclusion : LE FINAL avec CHOEURS, le tout, en vers.

 

Mais pour réussir, comme pour tout orchestre digne de ce nom, il faut un certain nombre de participants, pardon, D'INSTRUMENTS, comme les cordes, les vents, les percussions, le piano ou la harpe...

 

Soit pour quatre à huit strophes, quatre à huit participants (1 à 2 strophes chacun). 

 

Concrètement et en résumé :

Si vous voulez participer, adressez-moi * votre strophe (une ou deux) avec votre commentaire, 

Celle-ci fera quelques lignes (de quatre à six), sous n'importe quelle forme (mais en texte uniquement).

Et lorsque j'en aurai au moins quatre, mais ce serait mieux d'en avoir six à huit, je composerai notre SYMPHONIE.

 

* Envoi de votre texte : 

par email directement pour ceux qui me connaissent ou en utilisant l'onglet "contact" tout en haut du blog  ou  "contactez l'auteur" tout en bas

 

Enfin, je publierai notre oeuvre commune en deux temps :

LE LIVRET BRUT constitué de vos textes,

 

puis presque dans la foulée, répétition oblige...

LA SYMPHONIE achevée avec mes propres notes.

 

C'est d'accord ?

 

Alors, à vos instruments et

Bonne répétition !

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


20/03/2015
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Défis ou 4 poèmes sur demande

grèce statue porte lune.jpg

 

 

 

Défis

 

 

 

 

 

 

Lors de l'envoi d'une Newsletter accompagnant mon poème " Latines " (lien => Latine ), j'avais émis le voeu que vous puissiez, amis lecteurs, me suggérer une idée, un souhait ou un thème à mettre en vers. 

 

Mon amie Soleilvie du blog " Graphosoleil " (lien =>  //graphosoleil.blog4ever.net ) m'a ainsi " passé commande " de trois textes : 

- l'un sur le printemps, qu'elle envisage de mettre sur sa page d'accueil,

- l'un sur le combat contre la maladie,

- un autre sur le combat d'une mère afin de rendre son enfant heureux malgré ses handicaps par difficultés d'intégration.

 

La nuit portant conseil, j'ai relevé ce défi - qui, du coup, me donne l'idée de cette nouvelle rubrique - en écrivant quatre poèmes ce matin (dont un de plus sur le printemps défiguré par le réchauffement climatique).

 

Voici donc :

- Corbeille printanière,

- Printemps hors temps,

- Lutte,

- Roseau.

 

 

Corbeille printanière

 

 

Perçant l’étoffe, les jonquilles,

Que le froid fâcha de vétilles,

Se fardent enfin de canari.

Joyeux lupins ou primevères,

Quand les tulipes se levèrent

Capeline en perdit pari. 

 

Muguet, lilas, genêts, glycines

Suaves parfums de l’officine

Offrent aux cieux leur sacrifice.

Magnolias de belle espérance

Viennent ici tenter leur chance

Dans le panier sans artifice.

 

 

Pierre Barjonet

Mars 2015

 

 

 

 

Printemps hors temps

 

 

Jadis on s’aimait au printemps,

Priant pour repousser le temps ;

Adieu nos amours sous la treille.

S’échauffent et flambent nos saisons,

Brûlant l’hiver, et sans liaison,

Souffle l’été qu’on dépareille.

 

C’est le printemps qui dépérit,

Et sa clarté qui ne guérit,

Sauf à changer nos certitudes.

Mais par nos blogs emplis d’espoir,

Le matin repoussant le soir,

Le printemps prend de l’altitude.

 

 

 

Pierre Barjonet

Mars 2015

 

 

 

Lutte

 

 

Il est là, l’oiseau parasite

Qui fait son nid jamais n’hésite,

Dans la pénombre, en clair-obscur.

Sous sa livrée de folles plumes,

Il se blottit, prend du volume,

Et de nos âmes, n’en a cure.

 

Il se nourrit de l’innocence,

Se reproduit de nos absences,

Se fortifiant du désespoir.

Ce mal est fait d’hermaphrodisme,

La maladie n’est que sadisme,

L’oiselle oiseau vit dans le noir.

 

Mais elle est forte l’espérance,

Quand elle écarte nos errances,

Que sa bravoure implore Mars.

Puisant au feu de l’énergie

Les médecines en synergie,

S’en vient lutter contre la garce.

 

Soudain se fige la nichée,

 Assommée pour s’être entichée

Du refuge de ce coucou.

Empoisonnée par cette faille,

Manquant d’amour faute de paille,

Le parasite est mort d’un coup.

 

 

  

Pierre Barjonet

Mars 2015

 

 

 

Roseau

  

 

Fait de la fibre maternelle,

Son charme est belle ritournelle,

Sa vigueur objet de fierté.

Le roseau pousse au gré de l’onde,

Et ne s’évade par le monde,

Qu’ayant laissé sa puberté.

 

Respectée dès la Rome antique,

Sa chevelure aromatique,

Lui confère ce bel aspect.

Partout, de Provence ou de Chine

On sait que le roseau s’échine

À ne plier que par respect.

 

Mais parfois il est à la peine.

Petit roseau, sa mère est reine,

Qui vient l’aider à s’enhardir.

Sensible et souvent indocile,

 Il est moqué chez les fossiles,

Mais sa maman l’aide à grandir.

 

Puisant au cœur des bois, du sable

Ou des étangs, houle impensable

Lui donne ainsi tout son amour.

Drainant ses plaies et ses faiblesses,

Elle lui souffle ses caresses,

Le redressant à contre-jour. 

 

 

 

Pierre Barjonet

Mars 2015

 


20/03/2015
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Licorne

dame licorne.png

 

 

 


 

 

Ce nouveau défi m'a été proposé par mon amie Martine du blog Arc-en-ciel

(lien =>  //cmaterre.blog4ever.net )

Elle m'a demandé au titre d'un "5ème défi" (voir mes quatre premiers défis ici => Défis )

d'écrire un poème sur :

"Tout le bien que nos amis les animaux apportent à la nature et à l'homme".

 

J'ai donc demandé à la Dame à la licorne de me venir en aide...

 

 

 

 

 

 

Licorne

 

 

 

Nées des larmes de Ré coulant des obélisques,

Changeant le sable en miel et cirant l’or du disque,

Le soleil des abeilles en bourdonne d’effort.

La beauté d’Apollon fondant son sanctuaire

N’aurait pu se blottir à Delphes sans estuaire

Si le dauphin sacré n’avait prêté renfort.

 

Mythique et domestique, indispensable à l’homme,

Souffrant mille combats, dévouée bête de somme,

Magnifique d’ardeur, s’échine le cheval.

Vertueuse messagère à la laine filée,

N’aurait vaincu le froid des lames effilées

Sans toison des moutons paissant au pré d’aval.

 

S’offrant la peau de l’ours, la terre s’est couverte

 De chaleur animale, de passion recouverte,

Se lovant dans les bras d’un guerrier ceint de cuir.

Traquant de vieux castors, couvrant sa chevelure,

Le trappeur protégé d’atroces engelures

Hérite de leur peau ; la chair se plaît à cuire.

 

Laitières des étables ou brebis des alpages,

Leur lait giclant de vie s’offre en précieux cépage

Aux peuples assoiffés de crème universelle.

Crépuscule du bœuf offrant son sacrifice,

Aux tribus affamées pliant sous l’édifice

D’un monde qui s’étend, s’affronte et se morcèle.

 

Félin le chat ronronne à celle qui s’éveille

Se glissant dans les plis de soyeuses merveilles,

Son cœur l’aura conquis de souple habilité.

Triste, avant de lécher en adieu fait d’offrande,

Son maître se mourant, piégé dessous les brandes,

Le chien n’aura vécu que par fidélité.

 

L’homme sans animal ne saurait subir l’onde

D’une faune éprouvée par la forêt qui gronde,

Nature qui décline en noyant ses poissons.

Car l’espérance luit dans la nuit qui frissonne,

Fredonnant le refrain d’une fée polissonne,

Chevauchant la licorne au pays des moissons.

 

 

 

 

 

Pierre Barjonet

Mars 2015


09/03/2015
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